Entrepreneuses : faites-vous respecter !

Par deux fois dans les derniers mois, j’ai entendu des entrepreneuses se plaindre de l’attitude peu orthodoxe, de deux personnes avec qui elles étaient en affaire. Prenons tout d’abord le cas de Céline (nom d’emprunt) : grâce à un intermédiaire, elle a réussi à décrocher un beau contrat et évidemment elle est ravie. Sauf que très vite, le fameux intermédiaire se met à lui faire des propositions pas vraiment professionnelles. Il insiste pour qu’ils se tutoient,

Comment remplir son panier de clients

  Dans ma famille, Pâques est une fête très importante. Mais je dois bien avouer que lorsque j’étais enfant, plus que l’aspect religieux, c’était surtout l’aspect « chasse aux œufs en chocolat » que je prenais très au sérieux. Nous vivions à la campagne, ce qui permettait à mes parents de trouver facilement mille cachettes pour les fameux lapin, poules et œufs en chocolats. J’étais à l’époque la plus jeune de la famille et combien de fois

Entrepreneuses: votre pire ennemi c’est vous!

Lors du meetup que j’organise chaque mois à Genève, j’ai fait la connaissance d’une jeune chef d’entreprise, qui exerce une activité réglementée dans le domaine du bâtiment. Lorsque ce fût son tour de prendre la parole, elle expliqua au groupe qu’elle n’arrivait pas à vivre de son activité, que la concurrence était très forte dans son secteur. Elle n’arrivait pas à décrocher de gros contrats, les plus intéressants et les plus juteux. Les autres participantes

Le syndrome du poulet sans tête

[Amis des animaux, je m’excuse par avance pour ce qui va suivre] De nos jours, nous achetons notre viande prête à cuire chez le boucher. Mais il y a 35 ans, dans ma famille maternelle au Portugal (à la campagne), pour manger il fallait d’abord tuer l’animal. J’avais 5 ans lorsque j’ai vu ma grand-mère décapiter sous mes yeux, un poulet. La pauvre bête sans tête, s’est alors mise à courir dans tous les sens